28/03/2007

************ Activité du samedi 25 août - modification ****************

A LA DECOUVERTE DE PERULWEZ le samedi 25 août 2007

Balade guidée par Germain DUFOUR, le sympathique habitant de Pierreuse (Liège ).

Voyage en autocar (+- 1h30 au lieu de 2h30 par le train) - départ et retour à la gare de Liège-Guillemins.

50 personnes maximum
Aux 5€ de frais d'organisation par personne seront ajoutés les frais de voyage ; ceux-ci sont fonction du nombre de participants (plus nous sommes, moins cela coûte !). Frais d'entrée aux différents musées, de repas et boissons à votre charge.

Inscription et paiements obligatoires AU PLUS TARD 15 jours avant cette excursion et de la façon suivante :
1.
téléphoner à Philippe SLOOTMANS (04/252.92.41 - si possible en soirée entre 19h00 et 20h30 et le dimanche de 10h00 à 12h00) pour réserver, puis
2. selon le nombre de participants inscrits en date du mercredi 1er août, je vous contacterai sur un poste fixe le soir après 17h pour vous préciser le prix définitif du voyage en autocar + frais de participation à la journée organisée par le Groupe Découvertes.

ATTENTION !!! le nombre de places disponibles diminuent de jour en jour. Si vous êtes intéressé, ne tardez pas à réserver en suivant la procédure ci-dessus.

08:40 Écrit par Philippe SLOOTMANS dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

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Guide : Germain Dufour - Peruwelz Commentaires

04-09-2007, 16:26:53
Visite de la ville de PERULWEZ
Guide : Germain Dufour
Départ de la gare des Guillemins (Liège) à 7h 50→ arrivée à Peruwelz à 10 h 18.

Au terme de notre voyage, nous sommes accueillis par Germain Dufour le sénateur, prêtre ouvrier, historien érudit décontracté.
Le matin, nous étions partis dans un brouillard épais qui s’amenuisa au cours des heures et, depuis midi, nous étions en plein soleil et souvent en bras de chemise. Primitivement,
la région de Peruwelz était fort marécageuse et herbeuse. Après la révolution française, elle passe sous la tutelle de Guillaume d’Orange et le Bourgmestre de l’époque met la région en valeur par de savants drainages et assèche tant bien que peut un large périmètre autour de la ville, souvent à son propre bénéfice, semble-t-il.
En même temps, de nombreux charbonnages sont exploités dans la région et, pour en faciliter l’exploitation, on creuse des canaux pour faciliter le transport du charbon par péniches pour atteindre l’Escaut puis la Hollande.
Le commerce du cuir (tanneries, pausseries, …)
et les filatures rendent la région de plus en plus prospère et les familles patriciennes pullulent, on compte à peu près 200 grosses maisons de maître à Peruwelz dont certaines ont un parc de 15 à 24 hectares en pleine ville ,
on s’imagine difficilement l’espace libre qu’il y a derrière certaines habitations et, quand on le visite, on se retrouve dans la forêt de Condé …. C’était l’époque où Verviers et Peruwelz étaient les deux villes les plus riches de Belgique entre 1820 et 1900 et devaient, surtout Peruwelz, connaître un confort bourgeois de grand luxe semblable à celui des grosses familles de Saint
-Pétersbourg à l’époque de la grande Catherine.
Près de la grand’place, nous avons visité la propriété « La nayade », dont le charmant propriétaire nous a servi de guide et fait l’honneur de nous expliquer en détail tous les secrets de son jardin anglais où l’homme peut se ressourcer dans la nature pour oublier le monde éreintant de l’industrie qui l’abrutit au cours de sa journée de travail.
Le jardin de «la Nayade » couvre une surface de quelques hectares en pleine ville et sert aussi de réserve naturelle aux oiseaux et, parmi les curiosités de l’arborétum, nous y avons admiré
un CYPRES CHAUVE qui présente des dizaines de protubérances dans un rayon de trois mètres autour de la base du tronc, qui permettent aux racines de respirer, paraît-il, ce sont des pneumotophores mais certains arbres n’en ont pas. Avant de nous quitter, le propriétaire nous a versé le verre de l’amitié : un vin pétillant fait maison à base de sucre fermenté parfumé aux feuilles de frêne, délicieux et
pépée…tillant comme une nayade.
Vers 14 h 00, halte souveraine : grâce à l’amabilité, la débrouillardise de Germain Dufour et de l’administration communale, nous étions invités à déguster un bon repas dans un restaurant aux abords de la basilique, c’était une très bonne surprise, bienfaisante et salutaire. En cours de route, nous avions visité l’église Saint Quentin et, après le diner, la basilique du Bon Secours érigée à la frontière, on entre en Belgique et l’on ressort en France (les fraudeurs le savaient aussi …), nous y avons admiré notamment les émaux de Vanderlinden qui, en bande dessinée en céramique, relate toute la vie et l’évolution de la vie de Peruwelz depuis la nuit des temps sans oublier la clinique du Bon secours qui, sous la direction du docteur Voet, traitait et traite encore les maladies nerveuses suivant des méthodes spécifiques à l’établissement : repos, massages, promenades pieds nus dans l’herbe humide de rosée, etc. contrairement à l’enfermement, camisoles de force et autres traitements chimiques préconisés par l’INAMI parce que moins coûteux ! !
Après la basilique, nous avons contourné le musée de la forêt et nous avons plutôt choisi de nous enfoncer dans la forêt domaniale de Bon Secours jusqu’à son château (château de l'Hermitage)qui est en réfection (nouveau propriétaire) et nous pouvions juger l’immensité de ce domaine
10 km / 20 km, longues percées, drèves sans fin et retour jusqu’à la basilique où un bus nous ramena au train de 17 h 42, retour à Liège
à 20 h 10.
C’était une journée inoubliable.

Marc LAURENT de 4432 Alleur et à temps.




Marc LAURENT

Écrit par : MARC LAURENT | 28/09/2007

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